Nouvelles


  • Partenaires
    Institut Panos Paris
    UNESCO
    Agence intergouvernementale de la francophonie
    PNUD

     


    Une bonne leçon de démocratie donnée par Alexis Sinduhije.

    Burundi - Politique.

    Une bonne leçon de démocratie donnée par Alexis Sinduhije.

    Bujumbura, le 15 janvier 2010 (Net Press).

    -  La démocratie dans la transparence, tel semble être le mot d’ordre du président du mouvement pour la solidarité et le développement, M. Alexis Sinduhije. Au cours d’une intervention faite hier devant les journalistes, il a déclaré que tous ceux qui voudront se porter candidats aux différents scrutins de cette année devront se soumettre aux élections primaires. Ce système de sélection appliquée aux Etats-Unis consiste à ce que tout prétendant à la Maison Blanche au sein du parti démocrate ou républicain doit d’abord obtenir la confiance des électeurs de son propre parti s’exprimant individuellement par Etats (au nombre de 50). Ce n’est qu’une fois que celui qui a obtenu la majorité est connu que les deux grands partis organisent alors leur convention (on parlerait de congrès national dans notre pays) pour entériner le choix des membres du parti, ce qui est toujours une formalité.

    -  C’est ce système que le président du Msd veut introduire au sein de son parti, un système qui devrait servir de modèle aux autres formations politiques en compétition, quand bien même on sait qu’elles sont d’être enthousiastes pour l’appliquer, à l’exception de Sahwanya-Frodebu. Ce parti a procédé à la sélection des candidats à la présidentielle en invitant tous ceux qui avaient l’intention de se présenter à se faire inscrire. C’était à la fin de 2008, et c’est l’ancien président Domitien Ndayizeye qui a réuni une écrasante majorité de suffrages sur son nom.

    -  Cela avait jeté beaucoup de troubles au sein du parti au pouvoir, dont certains membres souhaitaient que le candidat du Cndd-Fdd soit désigné de cette manière. C’était également à l’époque où la candidature de Nkurunziza était contestée par Gervais Rufyikiri et Jérémie Ngendakumana, le président du sénat et celui du Cndd-Fdd. Le parti Uprona a lui aussi souffert longtemps de l’absence de démocratie dans son fonctionnement, à l’image des régimes putschistes qu’il servait. Ce n’est que le 2 août de l’année dernière qu’il s’est défait très laborieusement des pratiques du passé en élisant à sa tête Bonaventure Niyoyankana pour succéder à Aloys Rubuka

    © OMAC 2003 - 2004 - Tous droits réservés, E-mail : momo-bdi@omac-afrique.org Powered by umuco.com
    umuco.com